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  • : Passionné de fossiles, de musique, de livres, de photos, de sciences, d'aviation. Mais ce n'est dans un ordre, ni chronologique, ni de préférences. Allez y trouver une logique ! Moi-même, j'ai renoncé depuis belle lurette...

Les écarts de carchadorias

Pensée du jour

Argent gagné facilement

MUSIQUE

Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 07:15





"Compulsif !"

C'est l'adjectif que je cherchais.

Compulsif...

Ce terme m'aura d'ailleurs été proposé, au même titre que "obsessionnel", une variante qui n'est guère plus flatteuse mais tout aussi adéquate.

Car ce sont des caractéristiques que votre serviteur assumera pleinement puisque, si les achats proprement dits procèdent effectivement de cette tendance, ils ne servent qu'à assouvir un besoin profondément enraciné de profiter autant que faire se peut d'une musique dans laquelle il sera tombé dans sa prime jeunesse.

Avouons-le sans vergogne, j'aurai passé une adolescence baignée dans l'écoute des "grands" de cette époque !

S'il fallait se prononcer sur quelques noms, pour ne citer que mes préférés parmi les meilleurs : Pink Floyd, cela va sans dire, mais également Led Zeppelin, Yes, Doors, et d'autres moins connus tels que ELP (Emerson Lake and Palmer), Blue Oyster Cult et Alice Cooper (le groupe, j'insiste le groupe !).

Les Beatles sont évidemment considérés comme sous-entendus, historiques et "hors catégorie"

A ce noyau dur allaient se surajouter par la suite les Police, U2 et - surtout - Depeche Mode, ce qui ne m'empêche toute cette panoplie de n'exclure aucune autre musique, tous styles confondus, pourvu qu'elle fut agréable à mes oreilles.

Mais pour en revenir au premier nommé et durant les deux dernières années, les mois se seront toutefois écoulés avec des arrivages de ce genre :

20012010-003.jpg

Moyennant quelques centaines de dollars et de plantureuses surtaxes postales imposées au passage, ce genre de paquets demeure un moment d'excitation intense, surtout à l'ouverture...

20012010-005.jpg

Tiens !

Le voilà justement, en bas à droite, le bootleg du concert donné par le Pink Floyd le 20 février 1977, au Sportpaleis d'Anvers.

Lors de leur tournée "Animals", juste après ceux du Sportpaleis Ahoy de Rotterdam et avant ceux du Pavillon de Paris, Porte de Pantin.

Que je possède aussi, bien évidemment...



Ces derniers temps, les fêtes de fin d'année et mon anniversaire, qui est malencontreusement coincé entre elles, auront même été les excellents prétextes pour passer à la vitesse supérieure : la boîte, au terme d'un voyage transcontinental.

Un envoi de mon copain Nick, guitariste professionnel aux Etats-Unis, sur qui nous aurons l'occasion de revenir.

20012010-002.jpg

Évidemment, l'on pourrait considérer "compulsif" le fait d'écouter vingt ou trente - voire beaucoup plus ! - versions "live" différentes d'un même morceau.

Comme me le dit souvent, avec un brin de moquerie, ma jeune collègue  qui se pique pourtant elle-même le bras tous les matins avec de la musique (comme moi), : "les cris du public ne sont pas les mêmes"...



20012010-009.jpg

Mais pour ceux que cela intéresse, mon dernier conseil du jour.

Précipitez-vous sur le "High Hopes" interprété par le guitariste David Gilmour lors de son concert de Gdansk en 2006.

Ecoutez la fin à la guitare acoustique, jusqu'à la dernière note.

http://www.youtube.com/watch?v=UcvmASzQlg0

Du pur bonheur.

Que dis-je...

Beau à pleurer !



(à suivre)




Par carchadorias - Publié dans : MUSIQUE
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Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /2010 07:00





Je ne doute pas que ce titre finira par me ramener quelques lecteurs...

Mais ce sera pour aborder un tout autre thème que la plupart de ceux qui nous occupent d'ordinaire, quoique vous allez immédiatement comprendre qu'ils sont moins éloignés qu'ils n'en ont l'air de prime abord.

Une fois n'est pas coutume, quittons donc les sujets inertes - voire même les natures souvent très mortes - pour vous faire partager une des composantes majeures de ces longues sorties de prospection qu'entreprend votre serviteur dans le port d'Anvers.

Depuis deux bonnes années maintenant, j'emporte d'une manière systématique plusieurs accessoires issus des techniques de la vie moderne, qui sont devenus par la force des choses indispensables.

C'est d'ailleurs à un point tel que le démarrage ne s'effectuera jamais sans une vérification approfondie de ce qu'ils soient présents à mes côtés dans la voiture, autant que soigneusement chargés en vue d'être opérationnels pendant toute une journée et sans l'ombre d'un doute.
 
La même réflexion serait en principe applicable à propos des sorties de prospections effectuées au cours des grandes vacances dans les schistes ordoviciens de l'Hérault, s'il n'était cette envie - ce besoin - pour votre serviteur de profiter pleinement de chaque composante du séjour dans le Midi, à savoir non seulement les odeurs sauvages, mais aussi - et surtout - l'environnement sonore, dans lequel les cigales ne sont évidemment pas anecdotiques.

Vous me suivez jusqu'ici ?

Autrement dit, seuls les déplacements en voiture vers un lieu de prospection déterminé se feront invariablement avec un accompagnement musical, à l'inverse des promenades dans les vignes elles-mêmes.

Mais pour ce qui est de la recherche menée dans le complexe du port d'Anvers, force est de constater que les bruits ambiants sont assez peu harmonieux.

Outre ceux qui sont issus des industries lourdes et de la naviguation maritime toute proche, sans compter les torchères, il convient de rajouter par beau temps les pétarades de nombreux motards, sans nul doute désireux d'aérer leur cerveau surchauffé après une lecture trop tardive des oeuvres complètes de Nietzsche et de Kierkegaard !

Quoique, de vous à moi, je soupçonne certains de leur préférer les étiquettes de Carlsberg et de Kronenbourg...

Vous me suivez toujours, là ?

Ayant expérimenté voici deux années les vertus auditives du lecteur MP3, j'ai pris l'habitude d'emporter cet appareil d'une manière aussi systématique que le téléphone portable - ce dernier dans l'intention bien établie de ne jamais l'utiliser, sauf cas de panne toujours possible - et mon "bridge" numérique, pour des raisons visuelles que vous commencez à bien connaître.

Mais une telle évolution n'aurait sans doute jamais eu lieu si elle n'avait coincidé avec cette découverte de l'existence des bootlegs, ces enregistrements pirates d'anciens concerts, dont mon groupe préféré Pink Floyd aura été une des principales "victimes".

Etant tombé dans leur univers musical étant petit, il était sans doute naturel qu'un jour je finisse par y replonger.

D'une manière quelque peu...

Euh.

Je cherche un qualificatif.

Comment dire ?

20012010-012.jpg

(à suivre)



Par carchadorias - Publié dans : MUSIQUE
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Mercredi 3 juin 2009 3 03 /06 /2009 07:12

 

 



Encore quelques-uns de ces disques pirates que les fans s'arrachent !

Les illustrations sont parfois - souvent même - d'un goût très dispensable, voire même totalement anachroniques pour ceux qui connaissant un tant soit peu l'histoire du groupe.

Un bel exemple que cette pochette, d'un enregistrement datant de la tournée qu'ils firent dans le courant de l'année 1975, alors que le célèbre design de l'usine située à la périphérie de Londres n'apparut que deux ans plus tard, à la sortie de l'album officiel intitulé " Animals ".

Il est vrai que le Pink Floyd expérimentait sur scène des nouvelles compositions, telles que " Raving and drooling " et " You've got to be crazy ", qui n'allaient jamais être publiées sous ces titres, mais formaient les premières versions de ce qui allait devenir respectivement " Sheep  " et " Dogs ".

Oublierait-on l'anecdote des photos qui furent réalisées à l'époque pour les besoins de la pochette officielle ?

Un ballon gonflable, sous la forme originale d'un cochon, fut réellement lâché entre les deux cheminées, avec la présence d'un tireur d'élite chargé d'intercepter l'animal au cas où le vent se révélerait trop puissant.

Lors d'une seconde séance de photographies, le ballon rompit son amarre, alors que la précaution du tireur n'avait justement pas été renouvelée pour cette occasion.

Le ballon parcourut quelques kilomètres, avant de s'abattre dans le jardin d'un brave citoyen anglais, qui eut donc la surprise de sa vie, en retrouvant au petit matin un gigantesque cochon rose derrière son domicile...

 

Des clichés qui dénotent bien de l'atmosphère développée au cours de cette période.



Une autre de ces pochettes au design d'une qualité toute relative.

Elle faisait référence à un autre album du groupe, dont les illustrations furent décidément souvent animalières.



Mais cette symbolique renvoit elle-même à l'album " Atom Heart Mother ", dont la particularité fut d'être une des très rares collaborations satisfaisantes entre une formation de rock et un orchestre classique.



Car le groupe Pink Floyd eut cet insigne honneur de participer au Festival de Musique Classique de Montreux.



On est loin de l'incendie du casino qui inspira " Smoke on the water "....



(à suivre)

Par carchadorias - Publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 07:09




Cela faisait longtemps que je n'étais plus revenu sur le sujet.

Seulement voilà, je vous avais exposé auparavant ces quelques petits problèmes techniques qui ont considérablement retardé la publication de cette Oeuvre que vont s'arracher tout ceux qui sont des amateurs acharnés de prospection paléontologique, autant que du légendaire groupe Pink Floyd.

A commencer par moi, car de ces illuminés, je n'en connais jusqu'à présent qu'un seul exemplaire...

Mais j'ai bon espoir, puisque la matière première, à savoir un ensemble de clips vidéos réalisés par votre serviteur, sur plusieurs années passées dans les sables du port d'Anvers, aura une nouvelle fois été remise en mains propres au plus grand virtuose de l'informatique que je connaisse.

Je flatte, puisque dans les toutes prochaines heures, ce précieux homme de l'ombre lira à coup sûr ces quelques lignes...

En espérant que ce projet ambitieux puisse aboutir, je présente à nouveau quelque-uns de ces autres joyaux qui accompagnaient les sorties de votre serviteur, lorsqu'il réalisa par exemple cette séquence publiée récemment, qui montre l'expulsion mouvementée des sédiments à l'extrémité d'un pipeline, lors des travaux de dragage du Deurgangdock.

Et puisque nous parlions de documents quasi historiques, je serais impardonnable pour les puristes de ne pas mentionner en juste place des enregistrements dont je dois avouer n'avoir pas eu connaissance avant ces deux dernières années.

Mais je me serai depuis lors très largement rattrapé, pour les avoir déjà écouté plusieurs dizaines de fois, un détail non négligeable compte du fait que les compositions interprétées sur scène par ce groupe légendaire atteignaient fréquemment les quinze à vingt-cinq minutes.

Quelle découverte !




Ces concerts furent donnés à plusieurs reprises par le groupe Pink Floyd, dans le cadre d'une mythique émission de la BBC " RADIO 1 ", présentée par un disc jockey de génie, animateur radio et journaliste britannique, qui officiait sous le pseudonyme professionnel de John Peel.

Ce dernier doit sa renommée à l'extraordinaire panel de ses goûts musicaux, qui lui permit de devenir l'un des animateurs les plus populaires et les plus respectés au Royaume-Uni et même dans le monde entier. Il eut une grande influence, non seulement sur la manière de faire de la radio, mais également sur l'évolution de genres musicaux comme la pop, le rock alternatif, le hip-hop et la dance music.

De nombreux groupes ou artistes affirment aujourd'hui lui devoir une grande partie de leur carrière !

Parmi eux, des noms aussi reconnus que T. Rex, David Bowie, The Faces, Pink Floyd, The Clash, The Cure, Joy Division, The White Stripes.

Pour ne citer que ceux-là, qui représentent un échantillon des presque quarante années où John Peel officia à la radio avant son décès inopiné en 2004.





Mais que serait d'autre part une collection des concerts du groupe sans celui de Germersheim ?

Je vous le demande.




Une performance publiée sous divers noms, dont le plus connu est sans doute ce " DOUBLE BUBBLE ".



Quant à la série des concerts de Wembley qui furent donnés au cours de l'année 1974, ils sont considérés comme " la " version live de l'album Dark Side of The Moon.


Une parmi les multiples formes sous lesquelles ces enregistrements sont disponibles.



Un festival de couleurs, un light-show époustouflant et des effets spéciaux comme jamais d'autres groupes ne le firent par la suite.

Que n'ai-je jamais eu l'occasion d'assister à un de ces concerts, à la " grande époque "....






Par carchadorias - Publié dans : MUSIQUE
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Vendredi 15 mai 2009 5 15 /05 /2009 07:29




J'ai décidé de me faire un petit plaisir.

Un article écrit juste pour moi tout seul !

Ceci dit, vous avez droit à une explication.

Elle sera simple : ce qu'il y a de pire dans l'adversité, c'est qu'elle vous est toujours contraire.

D'où son nom d'ailleurs...

Mais j'espérais pouvoir - dans un avenir pas trop lointain - vous présenter une vidéo originale dans le plus pur style du film culte (pour les amateurs du groupe, du moins) " Pink Floyd à Pompeii ".

Ce devait être un document élaboré à partir d'une succession de clips réalisés lors de mes pérégrinations dans le port d'Anvers, sous des conditions climatiques variables, allant d'une chaleur caniculaire aux plus infects déluges, avec pour particularité d'être illustré par un fond sonore de mon choix, une de leurs compositions interprétées en concert.

Seulement voilà, la technique aura eu provisoirement le dernier mot, car l'homme de confiance à qui cette noble tâche avait été attribuée m'aura récemment informé que le support DVD était illisible sur son propre matériel, de sorte qu'il m'invitait à revoir ma copie.

Cette publication, qui me tient vraiment à coeur - cela vous l'aurez compris - étant retardée d'autant, je ne peux m'empêcher, en attendant ce moment historique, de vous faire visualiser quelques-uns de ces enregistrements pirates amateurs avertis s'arrachent parfois à prix d'or sur Internet.

Mais d'abord et avant tout, ce dans quoi je suis tombé étant petit.:

A tout seigneur, tout honneur...







Mais les puristes vous cracheront à la figure si vous ne connaissez pas celui-ci :





Quoique leur musique évolua constamment, comme en atteste cette période pré-The Wall.





Remarquez le clin d'oeil de la célèbre firme Swingin'pig : " Realized somewhere over the rainbow "

Un concert remarquable, quelques jours avant que le bassiste Roger Waters ne crache lui-même sur un spectateur trop turbulent, une anecdote présentée comme l'élément déclencheur de l'album suivant, qui traite de l'incommunicabilité.

Un pan entier de l'Histoire du rock.



Par carchadorias - Publié dans : MUSIQUE
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