Jamais !
J'en connais un qui ne me croira jamais...
C'est pourtant d'une ancienne trouvaille qui convient de parler aujourd'hui.
A force de tenter de varier les sujets d'articles, dans l'espoir de ne pas lasser trop vite les lecteurs, je me suis surpris à passer longuement en revue - très longuement même - les milliers de
clichés numériques accumulés ces dernières années.
La chose n'est pas anecdotique, loin s'en faut, car elle trouvera au contraire diverses utilités concrètes.
D'une part, je me devais de remettre un peu d'ordre dans un tel fatras, histoire de ne pas continuer à perdre un temps considérable en visionnant en boucle des clichés qui risquent d'avoir été
publiés auparavant, parfois depuis de nombreux mois
D'autre part, il me semblait devenu urgent de me lancer dans la conception d'un, voire - idéalement - de plusieurs nouveaux albums photos, afin de densifier davantage le présent site.
La station spatiale, vous vous souvenez ?
Sinon, retournez lire mon premier article...
Enfin, l'association locale dont je fais partie, qui m'avait sollicité pour l'organisation d'une exposition de fossiles au cours de l'été de cette année, m'a fait un insigne honneur en me
proposant de m'élever du statut de membre à celui d'administrateur.
La chose devrait être effective au cours du mois de février de l'année prochaine.
Mais l'assemblée générale qui doit acter cette nomination étant traditionnellement illustrée d'un exposé sur des sujets de natures très diverses, je me serai laissé aller à leur proposer d'animer
moi-même cette activité, en présentant quelques-unes de mes photographies de prospection.
Du pain sur la planche en perspective !
Ce sera au cours d'une de ces fastidieuses soirées de préparations en tous genres que je serai retombé sur cette série de clichés qui, sauf erreur de part - dites-moi si je me plante,
hein -, ne firent pas encore l'objet d'un article.
Ce fut une de ces sorties mornes, rendues peu engageantes par la rareté des sites intéressants, tellement peu productives qu'elles vous réduisent à tenter de retourner vers vos
anciennes amours, des terrains depuis lors pourris par la caillasse, soit quelques égarées parmi ces pierres ayant servi de ballast pour la stabilisation du nouveau chemin de fer qui
serpente entre les oasis de béton.
En fait de stabilisation, les terrains ont subi le même sort, envahis par une fine végétation, voire même par une mousse cerdâtre peu ragoûtante.
Pourtant...
Pourtant !
Sale, on vous a dit...
Étonnant, ce qu'une pièce pouvait sembler être " fraîchement " apparue, malgré que la végétation environnante n'attestait du contraire.
Mais impossible de se méprendre sur la nature exacte de l'objet.
Une pointe émoussée et une racine un peu rabotée, mais une Carcharodon carcharias d'assez bonne facture.
La face labiale n'était pas désagréable à regarder non plus.
Je connais quelqu'un qui doit se poser cette question : combien ?
Très sincèrement, je ne sais pas...
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