C'est un signe qui ne trompe pas !
Figurez-vous que je suis victime de la mésaventure qu'a subie Paléoman juste avant qu'il ne quitte son ancien travail.
Le service informatique de mon employeur vient de passer très récemment à la vitesse supérieure, en installant des programmes qui sont destinés - et ont bien pour effet - d'empêcher l'accès à
certains sites, évidemment parmi mes favoris.
Certes, je ne suis personnellement pas accro à Facebook ou à d'autres sites sociaux, n'ayant activé le premier que d'une manière très temporaire pour le désactiver ensuite, non seulement en
raison d'une frilosité due à certaines réserves que j'avais lues à l'époque en termes de confidentialité, mais surtout parce que la tenue journalière du présent blog suscita dès le départ un
investissement considérable.
Non, je ne regrette rien (chanson connue), puisque le second nommé aura entraîné l'épanouissement inattendu de pouvoir exprimer mes états d'âme et diffuser mes photographies - dont
j'espère modestement qu'elles vous soient agréables à regarder - tout en faisant partager des émotions du moment.
La chose est d'autant plus valorisante que je suis un fieffé original qu'un entourage patient et tolérant, voire même compatissant, qualifie de "passionné", de sorte que la fidélité
de plusieurs d'entre vous à me suivre dans certains de mes délires - hem, contrôlés - m'est devenue encore plus précieuse !
Voilà...
Tout cela pour vous dire que je suis quelque peu frustré de ne plus pouvoir consulter le blog pendant la journée que sous une forme édulcorée, à savoir sans les photographies, de même que
contrarié de ne plus être en mesure de répondre sur le champ à vos commentaires.
La lecture de ces derniers me reste toutefois encore accessible, avec pour corollaire que je vous serai toujours plus reconnaissant de m'apporter quelques instants du baume au coeur dans ces
journées de travail qui, sans être un véritable calvaire, restent le long passage obligé et une mer d'ennuis dans laquelle surnagent à l'horizon les oasis de loisirs que vous commencez à bien
connaître.
Histoire de tempérer mon triste blabla, je n'ai pu m'empêcher de recourir à quelques clichés de vacances en guise d'illustrations, afin de respecter ce minimum syndical sur lequel nous
étions tombés d'accord dès le départ.
A demain pour de nouvelles aventures !
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