Nous en étions restés à prospecter dans la garrigue de la Rouvelane, au nord de Prades-Sur-Vernazobres.
Mais elle n'était évidemment pas la seule à se révéler être surtout le royaume du gibier et des chasseurs, ce que je n'allais d'ailleurs pas tarder à constater quelques jours plus tard, sur
les hauteurs du village d'Assignan.
A cet égard, heureusement que nous étions en plein mois de juillet, car il devait être d'autres périodes de l'année au cours desquelles il ne faisait pas bon se promener lorsqu'on était à
poil, enfin, je veux dire à poils ou à plumes.
La quantité de cartouches usagées qui jonchaient le sol schisteux attestait de ce que ces braves chasseurs - amoureux de la Nature s'il en est - avaient certainement succombé sous le nombre,
après avoir chèrement défendu leur peau dans un combat inégal face à toute une invasion d'aliens.
Pauvres gens !
Et puis, c'est tellement joli, toutes ces cartouches colorées dans la garrigue...
Mais là n'est pas notre propos.
Tiens, mon pied !
J'avais pris ce cliché sans y penser, quelques mètres plus loin, parce que mon attention avait été attirée par une couleur inhabituelle, le genre à accrocher le regard parce qu'elle était
fréquemment associée à cette forme ovoïde qui restait l'objet de tous les désirs.
Cette fois, le nodule n'était apparemment pas au rendez-vous, mais le débris restait interpellant.
Très intéressant même.
Je n'avais donc pas tardé à mettre le nez dessus, du moins façon de parler, car la caillasse était brûlante.
(à suivre)
Je ne peux plus rien vous cacher hein ?
:-)