Autant le dire tout de suite : je n'ai pas le moral !
Sais pas...
L'hiver sans doute, dont on ne semble pas prêts d'être sortis.
Et puis, ce nombre de visites qui s'est recroquevillé dans des niveaux à peine dignes des premiers mois de ce site.
Encore heureux que je puisse compter sur quelques indéfectibles habitué(e)s, le 'noyau dur" qui m'encourage et dont je sais qu'il est au poste quasiment tous les matins, dès qu'ils en ont
l'opportunité.
Mais j'ai un problème.
Une urgence...
Figurez-vous que les "Amis de Bousval", cette association locale dont je suis membre - celle-là même qui m'avait sollicité l'année dernière pour assumer l'exposition annuelle à
l'occasion de la fête du village -, m'a proposé de me nommer administrateur.
Insigne honneur, auquel je ne me déroberai pas, mais dans le cadre duquel - échange de bons procédés oblige - je leur avais offert d'animer dans la foulée la prochaine assemblée générale,
par un exposé sur la pratique de la paléontologie en amateur.
Cette suggestion tombait d'autant mieux qu'elle s'inscrivait dans le prolongement immédiat de l'étalage de cailloux dont question ci-dessus, outre que la précédente de ces activités avait
précisément été une mini-conférence sur la région donnée par un géologue de notre patelin.
Après le professionnel et ses cartes officielles, ce sera dès lors votre serviteur et ses photos d'ambiance.
Et c'est précisément là que réside le problème qui m'assaille, même pendant le nuit.
Cet exposé doit avoir lieu dans l'après-midi du prochain samedi 6 février !
Quoique j'ai été averti de cette date depuis plusieurs mois, vous savez ce que c'est, les jours passent à une allure vertigineuse, et mon capital de "semaines d'avance" s'est vite réduit tel une
peau de chagrin.
Depuis une paire de semaine, j'en suis resté contraint et forcé de visionner - une par une - des photos numériques dont je ne savais pas que les années les avaient portées à des quantités
astronomiques !
Après en avoir éliminé plusieurs milliers, je viens de constater qu'il m'en restait encore quatre à cinq fois de trop, eu égard au nombre - grand maximum - de trois cents que je m'étais
fixé.
C'est donc la galère, avec son cortège d'angoisses, sachant que je dois entre-temps remettre mon épreuve avec suffisamment d'avance pour que l'animateur du site internet de l'association -
un fidèle lecteur de ce blog, soit dit en passant - puisse mettre l'ensemble sous une forme plus opérationnelle.
Mon désarroi est d'ailleurs tel que j'aurai commis l'impardonnable erreur de me laisser distraire en oubliant d' enchérir sur un site connu, en vue d'acquérir une ancienne carte postale que je
convoitais depuis de nombreuses années.
Quel sacrilège !
Comprenez la chose : non seulement, je collectionne d'anciennes photos de mon village, pour le plaisir de l'imaginer tel qu'il était quelques décennies auparavant, mais l'objet dont question
était une photo datant des années trente, au beau milieu de laquelle trône... la maison dont je suis propriétaire.
L'antre de Carchadorias...
Comptant bien publier un jour une série d'articles sur cette construction, modeste en taille, mais qui possède sa propre petite histoire, combien me voilà frustré !
Mais dans l'immédiat, mes impératifs professionnels et privés, outre celui décrit ci-dessus, m'empêcheront de rédiger des articles en leur maintenant un niveau de qualité suffisant à mes
yeux.
En guise de conclusion, je vous livre donc cette vue, dont j'avais déjà procédé à des agrandissements, en espérant finir par acquérir l'original dans un proche avenir.
La fenêtre a changé depuis, mais si vous regardez bien, je suis là.
Sous la toiture...

Mais en un mot comme en cent, à très bientôt, sur la même fréquence.
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