La reprise ne saurait plus trop tarder...
Mais ce sera une affaire de quelques jours supplémentaires !
Évidemment, j'eusse pu fantasmer sur le fait que mon précédent article annonçant la suspension provisoire des publications allait entraîner une sorte de raz-de-marée de protestations, de commentaires incendiaires ou autres menaces à peine voilées, sans mentionner les remarques acerbes ni négliger les annonces d'un suicide imminent ou d'attaques au lance-flamme à défaut d'une reprise immédiate et sans conditions.
Mais non.
Rien...
Les plus fidèles d'entre vous seront restés coi, demeurant désespérément muets malgré - aie - mes espoirs - ouf - secrets en sens contraire, assommés sans nul doute par une telle nouvelle qui aura peut-être surpris plus d'un.
Décontenancés que vous fûtes donc, de ne plus pouvoir consulter les âneries journalières et autres divagations de votre serviteur, qui en prenant sa tasse de café matinale dès l'arrivée au boulot dans la faculté de géologie, qui en caressant son chat d'une main distraite en se demandant vers quelles étendues sableuses ou schisteuses la promenade du jour allait l'emmener.
Seulement voilà - expression rarement utilisée sur ce site, sauf pour exprimer des états d'âme - l'électrochoc salutaire tarda à venir, de manière telle que votre écrivaillon de service s'installa progressivement dans le petit train-train traditionnel, non sans par ailleurs satisfaire à ses obligations d'éditorialiste (rappelé à l'ordre par son président de club), et poursuivre ce travail de commande devenu plaisir qu'est ce second blog qu'il anime avec la même ferveur.
"Faute avouée est à moitié pardonnée", dit-on dans ces cas-là pour détendre l'atmosphère.
Alors, sachant par ailleurs que le président cité plus haut m'a confirmé attendre impatiemment mon exposé photographique sur les prospections dans le Midi de la France - qui aura lieu dans à peine une quinzaine de jours quoique rien n'ait encore été fait à ce propos ! - vous comprendrez, Chères Lectrices et Chers Lecteurs, Ladies and Gentlemen, Dames en Heren, qu'il vous faudra prendre votre mal en patience pour quelque temps encore.
Dans l'attente, il vous restera toujours l'alternative, soit de consulter le blog consacré à mon travail, avec notamment de nombreuses vidéos très savoureuses et dont vous me direz des nouvelles, soit de nous adresser votre démission officielle en utilisant le formulaire que je ne manquerai pas de mettre en ligne si la demande s'en fait sentir de manière pressante.
A très bientôt donc...
Carchad... euh, ah oui, cela commence à me revenir.
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