Je vous devais bien ça...
Car le silence prolongé de votre serviteur, après vous avoir habitués à un rythme de publications, soutenu ces derniers mois autant qu'effréné l'année passée, avait une raison bien précise.
Je m'étais consacré corps et âme à une bonne cause.
Une noble cause.
Que dis-je...
La Cause !
Mais ce serait réducteur de ne pas vous préciser que cette étape ne fut que l'aboutissement d'une longue épreuve au cours de laquelle un nombre conséquent de pièces de notre habitation auront été soigneusement repeintes, dans leurs plus obscurs recoins, autant que selon des modalités qui nécessitèrent parfois le recours à des échelles de très grandes dimensions.
Le salon-mezzanine (en haut) et le jardin d'hiver (en bas) ont subi le même traitement que la cuisine, à savoir un rafraîchissement complet dont nous pourrons profiter dès cet hiver - dans quelques jours visiblement ! - ainsi que les prochaines années.
Toutefois, cette entreprise eut pour conséquence que la poursuite des travaux d'aménagement du "cabinet de curiosités" apparut comme le prolongement naturel et indispensable des opérations en cours.
Avant de vous en livrer le résultat - très provisoire d'ailleurs - je ne résiste pas à l'envie de vous faire découvrir le spectacle qui s'offrira dorénavant au visiteur juste à l'entrée de la pièce dont question.
Les lecteurs fidèles reconnaîtront certes divers éléments de mobilier qui furent précédemment montrés, notamment ce vieux et charmant meuble d'imprimerie qui subit pour l'occasion un consciencieux nettoyage avant d'être déplacé, quoique sa fonction d'entreposage des pièces issues des sables de l'Oorderen n'ait jamais été remise en cause.
A l'inverse, votre serviteur aura enfin réalisé un ancien rêve, disposer côte à côte quelques authentiques vinyles "factory sealed', parfois achetés à prix d'or, cinq reliques sous cadre qui ont pour point commun de sauvegarder la musique du génial compositeur italien Ennio Morricone dans ses toutes premières oeuvres.
J'ai nommé les films qui furent maladroitement qualifiés de "western spaghettis".
Les plus remarquables sont - de gauche à droite - "The good the bad and the ugly" ("Le bon, la brute et le truand"), "Duck, you sucker" (fort heureusement traduit par "Il était une fois la révolution"), "A fistfull of dollars" ("Pour une poignée de dollars"), ainsi que "Once upon a time in the West" que vous aurez tous reconnu comme étant "Il était une fois dans l'Ouest".
Pourquoi "cinq", me demanderez-vous judicieusement, en lecteurs attentifs que vous êtes ?
(à suivre)
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