Ressaisissons-nous !
Afin de passer au plus vite à autre chose, et pour ne pas rester trop longtemps sur une mauvaise impression dans cet article au sujet d'entame fort peu ragoûtant...
Toutefois, vous amener à partager les aléas de la prospection exigeait que je vous fasse part de cette désagréable expérience, qui avait été pour moi de tomber sans m'y attendre sur un
terrain qui semblait avoir été occupé, peu de temps auparavant, par un nombre impressionnant d'oiseaux de grande taille.
Difficile d'ailleurs de préciser lesquels, votre serviteur ayant certes l'envie d'avancer l'hypothèse d'oies sauvages, sous réserve de ce que l'on semblait trop près de l'hiver, mais
aussi du fait que ces excréments faisaient paradoxalement très peu "couleur caca d'oie" - un mélange de jaune et de vert, ce qui eût été un comble.
N'étant expert, ni en oiseaux migrateurs, ni en couleurs ou encore moins en matières fécales, je préfère glisser sur le sujet.
Le constat était sans appel : il fallait d'urgence changer de crémerie !
J'avais donc décalé ma prospection d'une confortable centaine de mètres, pour retrouver un terrain vierge de toute présence aviaire.
Quant à savoir si les crottes m'avaient porté chance, cela restera du domaine des conjectures, mais je n'avais pas tardé à laisser accrocher mon regard par une forme plus appétissante.
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