Convenons-en, les publications sont au plus bas...
Mais déjà, je suis beaucoup moins envahi de scrupules lorsque je constate qu'un amateur célèbre aura négligé de prévoir des articles pendant son séjour prospectif en Allemagne, abandonnant ses lecteurs à leur triste sort durant tout ce long week-end.
Toutefois, je tiens à donner quelques petites explications, sur ce silence prolongé de votre serviteur, outre que je profite de l'occasion pour rassurer, en certifiant que les séries vont bientôt reprendre à un rythme soutenu.
Alors pourquoi cette déshérence, me demanderez-vous, finauds que vous êtes ?
Mieux qu'un long discours, je vous propose quelques images de mon jardin, en attirant votre attention sur le fait que je mène une activité professionnelle à temps plein, laquelle me prend - logique - tous les jours de la semaine, outre que les soirées sont, elles, quasi intégralement consacrées - en ce qui concerne les loisirs s'entend - aux deux blogs que vous connaissez, celui-ci et "Dernier rappel avant poursuites !", le site que je vous recommande chaudement, tant certaines vidéos sont savoureuses.
Mais nous parlions du jardin...
10 avril 2011 :
Avez-vous bien regardé la pelouse bien verte, à droite, en contrebas de l'escalier en pavés de porphyre ?
17 avril 2011 :
Petite précision utile : le parterre au fond, sous le chêne, vient d'être planté, après bêchage complet.
22 avril 2011 :
Un matin de printemps inespéré, chaud et lumineux, dans nos contrées pourtant d'une manière générale si froides et tant humides...
19 mai 2011 :
Ne vous étonnez pas : les vieilles briques, c'est un mur que j'ai démoli chez le voisin. Elles me serviront pour terminer celui que je construis à l'entrée du jardin, côté rue, mais pour l'heure, ont été rangées en vue d'être lavées par les pluies - quand il y en aura - et me permettent d'étouffer l'herbe indésirable.
Mais au cours de mes travaux, elles furent plutôt dans mon chemin...
29 mai 2011 :
Entre-temps, un passage dans une foire aux plantes, l'achat d'une demi-douzaine de sacs d'écorces et le temps estival de ces derniers jours, associés au courage naturel de votre serviteur, auront permis, moyennant de très longues heures d'esclavage, auront permis d'aboutir à cette étape majeure.
05 juin 2001 :
Je vous ferai grâce du nom des deux cents plantes installées à perpétuelle demeure, ni des difficultés à creuser la terre durcie comme du ciment par des semaines de sécheresse - pas la moindre trace d'humidité sur trente centimètres de profondeur, - ni les quantités astronomiques d'eau utilisée pour leur plonger les racines dans un véritable bain de boue, histoire que cette entreprise ne soit pas vaine.
Un autre angle, peut-être ?
Suite au prochain numéro !
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