Ces bivalves sont extrêmement communs dans les sables d'Oorderen, quoiqu'ils soient rarement découverts dans un parfait état de préservation.
Les couleurs ne varient pas non plus de manière notable, généralement blancs avec des nuances gris-bleutées.
Ce n'est guère étonnant lorsque l'on sait que la plupart des coquilles présentes dans les sables du pliocène supérieur perdent rapidement leur éventuelle coloration résiduelle, dès qu'elles
sont exposées au soleil et aux intempéries.
Que dire de plus ?
Si ce n'est que leur détermination n'est pas toujours aisée, de sorte que cet être éternellement inquiet qu'est votre serviteur aura, par pure précaution autant que par peur d'une tragique erreur
judiciaire, demandé leur identification positive à celui dont le nom est déjà sur toutes les lèvres.
C'est l'amateur qui finira peut-être par publier un jour le plus grand best-seller de toute la Paléontologie, sous le titre évocateur de " Tout ce que vous avez toujours voulu
savoir sur le monde des fossiles, sans jamais oser le demander ".
Je vous aide, là...
Laevicardium decorticatum, coquille de bivalve, sables d'Oorderen, Pliocène supérieur, port d'Anvers, Belgique.
Laevicardium decorticatum, coquille de bivalve, sables d'Oorderen, Pliocène supérieur, port d'Anvers, Belgique.
Laevicardium decorticatum, coquille de bivalve, sables d'Oorderen, Pliocène supérieur, port d'Anvers, Belgique.
Et un petit dernier pour la route, parce que vous n'en reverrez plus avant longtemps.
Laevicardium decorticatum, coquille de bivalve, sables d'Oorderen, Pliocène supérieur, port d'Anvers, Belgique
Vraiment pas grand chose à en dire, finalement !
D'ailleurs, ne dit-on pas qu'un bon dessin vaut mieux qu'un long discours ?
Traduit dans le cas présent, sans doute quatre jolies (hem) photos de Laevicardium decorticatum valent-elles mieux que tous les longs commentaires foireux d'un certain
Carchadorias.
A ce propos, je me disais justement que c'était peut-être l'occasion de vous exposer en quatre petits articles ma propre conception de la nature profonde des animaux singuliers que
sont ces bivalves, injustement méconnus et pourtant si attachants, parce que dotés d'une intelligence rare et d'une sensibilité hors du commun, totalement insoupçonnée du grand public, mais
qui gagnerait à ...
Non ?
Vous ne savez vraiment pas ce que vous ratez !
Bon.
Hem.
Dommage pour tous les gentils bivalves.
Moi, ce que je disais, c'était pour eux, hein !
Toujours non ?
Dites : finalement, vous n'aimez pas les Laevicardium decorticatum ?
Dans ce cas...
A demain.
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