De la récup, et sans fausse honte...
Récemment ce titre me servait d'introduction à l'éditorial que je rédigeais en toute hâte pour mon association d'origine - celle par laquelle tout commença - le G.E.S.T pour ne pas le nommer ("Groupe pour l'Étude des Sciences de la Terre"), dont je fus désigné en son temps volontaire pour occuper le poste de secrétaire général et perpétuel.
Signe des temps, ma qualité d'administrateur ne m'aura pas empêché d'oublier honteusement le mois passé de participer à l'assemblée générale, n'étant en cela qu'un des nombreux coupables d'absentéisme caractérisé, à un point tel d'ailleurs que notre président nous invite - comprenez "convoque" - à une prochaine réunion extraordinaire destinée à discuter du futur.
Aie...
Néanmoins, le titre ci-dessus, me revient à point pour illustrer cette nouvelle série d'articles consacrée à quelques souvenirs de ces plaines désormais clôturées et donc strictement interdites autant que devenues matériellement inaccessibles qui, sans faire systématiquement mon bonheur de collectionneur lors de chaque sortie, m'offrirent quelques moments savoureux ou d'autres petits instants bien éloignés du quotidien qui nous gouverne tout au long de l'année.
Parfois pas grand chose, mais sans que les images ne soient devenues totalement inutiles à montrer.
Quelques exemples, parmi d'autres...
Pourquoi ce qui suit, me direz-vous ?
(à suivre)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Derniers Commentaires